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Nouvelle Alerte Sanitaire : 2003/326 du 10/04/2003 par rmissoire le 13/04/2003 à 13:47
Produit : CREVETTES SECHEES
Nature de la non conformité / du risque : présence de Salmonelles
Etablissement :BANGKOK DEHYDRATED MARINE PRODUCT CO . LTD
33 /3 MU 8 , LARDLOOMKAEW-PATHUMTHANI RD., KUBANGLUANG,
LARDLOOMKAEW, PATHUMTHANI 12140 THAILAND
N° d’identification v étérinaire : 3009
Lot : OOLU 3820715
D.L.C. / D.L.U.O. : EXP 0605
mportateur : MARSELLA LIMITED 47 WESTMOUNT ROAD, LONDON, SE9 1JF UK
Distribution : INCONNUE
Origine du prélèvement : CONTROLE OFFICIEL
Lieu de prélèvement : PIF ROYAUME UNI
Voir sur :
http://www.chez.com/rmissoire/rmalertes.html
ou
http://www.chez.com/rmissoire/alertes/alerte-2003-326.pdf
Qu'est-ce que la salmonelle et comment est-elle diffusée?
La salmonelle est trouvée dans les viandes crues, dans les oiseaux et dans les reptiles, et est propagé par le contact entre une de ces sources et un produit différent. La source la plus commune est la viande ou les oeufs crus de poulet.
Les gens doivent juste comme prendre soin de se laver les mains après manipulation du poulet cru, et maintenir le poulet cru hors contact des autres nourritures, il faut faire cuire la viande complètement, ils doivent également
faire attention en manipulant n'importe quel autre produit à base de viande.
Quels sont les risques?
Chez les personnes en bonne santé, l'infection à la salmonelle peu causer des symptômes comme celui de la grippe tel de la douleur abdominales, la diarrhée nausée, et vomissement. Cependant, chez les personnes âgées et les enfants en bas âge et les personnes qui ont un problèmes au niveau du système immunitaire, les salmonelles peuvent causer des complications sérieuses et peut-être même menacer de la vie.
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Nouvelle Alerte Sanitaire : 2003/007 du 10/01/2003 par rmissoire le 19/01/2003 à 15:28
Objet : Alerte 2003/ 007
Produit : Tous produits de l’établissement FRIAMER
Type de produits : Poissons crus, poissons salés au sel sec et aromates
Nature de la non conformité / du risque : Listeria Monocytogenes
Etablissement : FRIAMER – 62230 OUTREAU
N° d’identification v étérinaire : 62-643-102
Lot : Toutes les dates d’emballage j usqu’au 10 Janvier 03 comprise
Marque : FRIAMER
CARREFOUR-FRIAMER
Monoprix
Distribution : Nationale
Origine du prélèvement : Contrôle officiel
Lieu de prélèvement : Production et distribution
Information du consommateur : En cours par le professionnel
Voir sur :
http://www.chez.com/rmissoire/rmalertes.html
ou
http://www.chez.com/rmissoire/alertes/alerte-2003-007.pdf
Informations:
Qu'est-ce que la listeria monocytogenes ?
Listeria monocytogenes est une bactérie largement répandue dans le milieu extérieur, sur le sol et la végétation. L’homme et l’animal peuvent également l’héberger sans être malade. Chez l’homme, la listeriose est une maladie rare mais grave. Listeria monocytogenes est un germe qui s’attaque particulièrement aux personnes fragilisées : les personnes de plus de 65 ans et celles qui sont immunodéprimées, comme les transplantés, les personnes atteintes de cancers, du SIDA, de diabète. Chez la femme enceinte, elle entraîne des malformations foetales, des avortements ou des accouchements prématurés. Le taux de mortalité est d’environ 25 à 30% des personnes atteintes.
La consommation d’aliments contaminés est le mode principal de transmission de la listériose. Globalement, en 2 000 5 % des denrées alimentaires prélevées au stade de la distribution dans le cadre du plan de surveillance de la DGCCRF sont contaminées par Listeria monocytogenes, dans la plupart des cas à un faible niveau (< 100 bactéries par gramme), ce qui ne représente pas de risque pour la santé humaine.
Les consommateurs fragilisés doivent suivre les recommandations qui leur sont régulièrement rappelées concernant les aliments à éviter ainsi que les règles d’hygiène à respecter. Elles doivent éviter notamment la consommation de fromages à pâte molle au lait cru, de poissons fumés, de graines germées crues, de produits de charcuterie crue ou cuite consommés en l’état (pâté, rillettes, lardons, etc.). Quelques règles d’hygiène simple sont également recommandées : cuisson soigneuse des denrées, lavage des légumes crus et herbes aromatiques, séparation des denrées cuites, crues et prêtes à consommer dans le réfrigérateur, nettoyage et désinfection réguliers du réfrigérateur.
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Nouvelle Alerte Sanitaire : 1147 du 05/11/2002 par rmissoire le 09/11/2002 à 00:14
Objet : Alerte 2002/ 1147(alerte communautaire 2002/364)
Produit : FILETS D’ANCHOIS AVEC CAPRES
Nature de la non conformité / du risque : HISTAMINE
Etablissement : EREDI SAVIO SNC
S.PIETRO IN GU/PD (ITALIE)
N° d’identification vétérinaire : N°974
Conditionnement : VERRINE DE 260g
Lot : L2046
D.L.C.: 28.01.04
Distribution : INCONNUE
Origine du prélèvement : Contrôles officiels allemands
Lieu de prélèvement : Distribution
Information du consommateur : Néant
Voir sur :
http://www.chez.com/rmissoire/rmalertes.html
ou
http://www.chez.com/rmissoire/alertes/alerte-2002-1147.pdf
Informations:
Qu'est-ce que l'histamine ?
L'allergie est aujourd'hui un phénomène médical largement répandu, qui concerne directement environ 6 millions de Français. C'est pourquoi, dans le cadre du sujet qui nous était proposé: Chimie de la santé, méthodes de synthèse et de dosage, il nous a paru très intéressant de chercher à expliquer, tant du point de vue biologique que chimique et médical, ce phénomène souvent mal connu de ceux qui en souffrent.
La première description de l'allergie date de 1902; depuis, la médecine en a distingué quatre catégories: celles de types II, III, IV concernent les allergies à effets retardés qui impliquent différents médiateurs humoraux ou cellulaires; mais c'est l'allergie de type I, dont les effets sont les plus immédiats et les plus spectaculaires. La principale substance responsable de ce type de réaction allergique a été isolée puis synthétisée vers 1907 et nommée: histamine. De nos jours encore, l'histamine fait l'objet de recherches, car son étude est capitale pour mieux comprendre et guérir cette maladie qu'est l'allergie.
I. La production d'histamine
A) Synthèse de la molécule d'histamine
L'histamine peut se définir comme l'un des principaux médiateurs impliqués dans la physiopathologie de l'allergie. Chimiquement, cette molécule est formée dans le corps par décarboxylation de l'histidine, qui est un acide aminé naturel constituant les chaines protéiques. Cette réaction se fait sous l'action d'un enzyme spécifique, l'histidine décarboxylase :
L'histamine est alors stockée dans sa quasi-totalité dans les mastocytes et leucocytes basophiles présents dans le corps humain (ce sont des cellules impliquées dans la système immunitaire, présents dans les tissus conjonctifs de tous les organes et plus particulièrement autour des vaisseaux sanguins et lymphatiques). De ces cellules, l'histamine va pouvoir être libérée dans l'organisme lors d'une réaction allergique.
B) La libération de l'histamine
L'allergie de type I commence en général par une réponse immunitaire inappropriée à un antigène banal qu'on appelle allergène; et pouvant être par exemple un pollen, une poussière ou un médicament. La libération de l'histamine se fait alors en 2 étapes.
La première exposition à l'allergène provoque la synthèse d'immunoglobine-E (IgE) par les lymphocytes B, cellules impliquées dans la système immunitaire du corps humain. Ces IgE secrétés se fixent alors sur leurs récepteurs spécifiques situés sur les leucocytes basophiles. Tout est alors prêt pour que survienne une réaction allergique lors d'un nouveau contact avec l'allergène...
A la deuxième exposition, l'allergène vient se fixer sur deux molécules d'IgE spécifiques elles-mêmes liées aux récepteurs depuis la première exposition. Ce complexe IgE-allergène active alors les récepteurs, entrainant une cascade d'évènements (appelée dégranulation) qui correspond à 3 voies d'activation différentes.
II. Modes d'action
et dosage de l'histamine
A) L'histamine dans la réaction allergique
Une fois libérée dans l'organisme, l'histamine diffuse très rapidement dans les tissus environnants. Elle apparait par exemple dans le sang en 2 minutes et demie, un pic sanguin est observé à 5 minutes et revient à la normale en 30 minutes environ. Son mode d'action peut alors être comparé à celui d'un neuromédiateur: lors de sa diffusion, l'histamine se fixe sur des récepteurs spécifiques et la dépolarisation membranaire qui suit l'activation du complexe histamine-récepteur permet la transmission de l'information avec les conséquences que nous allons voir. Ces récepteurs sont des glycoprotéines présentes dans les membranes cellulaires de différents organes; on a pu les classer en 3 catégories, aux conséquences physiologiques bien différentes :
Les récepteurs H1 sont situés au niveau des bronches, de la peau et des capillaires.
L'activation de ces récepteurs entraine une contraction des muscles, un accroissement de la
perméabilité vasculaire donc des rougeurs, et enfin des démangeaisons.
Les récepteurs H2 sont situés aux mêmes endroits mais surtout au niveau de l'estomac.
Ces récepteurs entrainent une hypersécrétion d'acide gastrique, une diminution de la sécrétion de la muqueuse des voies aériennes en même temps qu'une contraction oesophagienne.
Un troisième récepteur a été récemment décrit au niveau du tissu neural et des poumons par l'équipe française de J-C Schwartz (1983). Il détermine une régulation négative (dit "auto-feedback négatif ) de la synthèse d'histamine et agit concrètement comme un frein naturel à la production d'histamine.
La réaction allergique qui vient de se déclarer ne persiste heureusement pas éternellement, car le corps métabolise progressivement l'histamine, atténuant les effets d'une crise allergique. Environ 2 à 3 % de l'histamine sont excrétés inchangés dans les urines. Le reste est métabolisé selon deux voies principales: 50 à 70 % sont transformés en N-méthyl-histamine par une N-méthyl-transférase, les 30 à 40 % restant étant transformés en acide imidazole-acétique par une diamine-oxydase ou histaminase :
B) Dosage de l'histamine
Mais si on a pu établir ce mécanisme et qu'on peut étudier l'action de l'histamine, pour lutter contre l'allergie, c'est grâce aux différentes méthodes de dosage de cette molécule développées par les chercheurs; et à ce stade il serait dommage de ne pas les évoquer.
Les plus anciennes méthodes de dosage reposent sur le fait que les amines biologiques ne présentent pas de groupement chimique permettant leur détection directe, par absorption UV par exemple. Par contre leur groupement amine peut concourir à former des dérivés fluorescents :
soit formés à l'aide de chlorures d'acide (chlorure de benzoyle), le dérivé est alors relativement stable mais non spécifique des amines primaires. On sépare donc ensuite les dérivés formés par chromatographie couche mince.
soit formés à l'aide de réactifs fluorogènes spécifiques comme l'orthophtaldéhyde (OPT) :
Cette méthode de dosage initialement décrite par Shore dès 1959 a ensuite été perfectionnée puis automatisée (1972-1973). L'avantage de cette technique reste sa simplicité, cependant, la séparation de l'histamine des molécules interférentes, en particulier de l'histidine, reste délicate.
C'est pourquoi, depuis le milieu des années 1980, on associe souvent cette méthode à une séparation par chromatographie, réalisée sur les éléments fluorés s'ils sont suffisamment stables; ou plus simplement sur l'échantillon à doser. La sensibilité du dosage est alors assez bonne, de l'ordre de la picomole par injection.
Des techniques plus récentes utilisent des enzymes aux isotopes marqués. Le principe en est très simple, il repose sur l'alkylation enzymatique de l'histamine par un groupement méthyle marqué par un traceur radioactif. Peu pratique, cette méthode atteint toutefois enu sensibilité excellente.
Enfin, une dernière méthode, peu onéreuse, consiste à catalyser la conversion d'histamine en imidazole-acétaldéhyde à l'aide d'un enzyme, puis à doser le peroxyde d'oxygène produit par cette transformation.
III. Les Antihistaminiques
A) La démarche scientifique dans la lutte contre l'allergie
Connaissant alors parfaitement le rôle de l'histamine dans la réaction allergique, grâce notamment aux méthodes de dosage que nous avons brièvement évoquées, les médecins se sont mis en quète de remèdes pour lutter contre l'allergie. Plusieurs solutions s'offraient à eux:
La première alternative était d'empêcher la libération de l'histamine au cours de la dégranulation. Des médicaments inhibant le canal chlore des leucocytes basophiles ont été synthétisés dans ce but (on les appelle "cromones"), mais leur action reste limitée car ils ne font que freiner la libération de l'histamine.
Ils ont alors envisager d'empêcher l'activation des récepteurs H1 et H2 de l'histamine, dans le but évident d'éviter toute manifestation allergique. Comment? Tout simplement en injectant dans le corps une molécule possédant la mêm affinité que l'histamine pour ses récepteurs, mais n'ayant pas les mêmes effets. Autrement dit, cette molécule devait pouvoir se fixer sur les récepteurs H1 et H2 de façon compétitive par rapport à l'histamine, évitant qu'elle ne s'y fixe elle-même, avec toutes les conséquences que cela entraine...
Dès 1940, on effectua des tests avec différents produits très voisins de l'histamine du point de vue chimique, avec comme objectif de conserver le fragment moléculaire - C-C-N- et de l'intégrer dans un complexe moléculaire relativement important. Pour ce faire, les carbones de ce fragment sont généralement reliés par un atome N,O ou C à deux cycles aromatiques dont l'un peut être substitué.
L'aboutissement de ces recherches a conduit à la synthèse d'une nouvelle classe de médicaments: les antihistaminiques.
B) Présentation des antihistaminiques
En ce qui concerne les antihistaminiques de prmière génération, l'azote terminal du fragment évoqué est généralement alkylé par deux groupes méthyles. Ces médicaments ont un net effet anticholinergique qui permet de les utiliser dans le traitement des vertiges et du mal des transports, mais la plupart passent la barrière hémato-encéphalique ce qui entraine une action sédative et hypnotique.
Les anti-H1 de deuxième génération font de l'azote une partie intégrante du cycle de la pipérazine ou de la pipéridine (des antihistaminiques dont on peut trouver la formule dans les ouvrages spécialisés) et n'ont plus les effets secondaires des premiers médicaments. Quant à la posologie de ces premiers médicaments, elle est relativement simple car ils sont quasiment tous administrés par voie orale (sous forme de comprimés ou de sirops), que ce soit pour prévenir ou soulager une crise allergique
CONCLUSION
Comme nous venons de le voir, l'histamine joue un rôle capital en ce qui concerne l'allergie de type I. C'est pourquoi le traitement de ce type d'allergie passe de plus en plus par la prise de médicaments adaptés: les antihistaminiques. Il convient toutefois de préciser que la médecine dispose aujourd'hui d'autres moyens de lutter contre l'allergie; car outre l'utilisation de cromones (médicaments déjà évoqués qui visent à lutter contre les effets des IgE), on peut avoir recours à la méthode dite de désensibilisation, qui consiste à induire une tolérance progressive du patient vis à vis de l'allergène mis en cause. Mais la réussite de ce traitement n'est pas systématique. Et c'est pourquoi on peut dire que de nos jours l'emploi des antihistaminiques s'est largement généralisé...
Quant à la recherche dans ce domaine, qui a permis de faire des progrès considérables depuis le début du siècle dans la compréhension de l'allergie, elle reste aujourd'hui des plus actives. Les derniers développements concernent évidemment la découverte récente de troisième récepteur de l'histamine, qui semble ouvrir des perspectives aussi nombreuses qu'intéressantes pour le futur. Mais certains travaux tendent également à attribuer à l'histamine d'autres fonctions que celle qu'elle joue dans l'allergie. Il semblerait que cette molécule serve de neuromédiateur dans le cerveau, et qu'elle soit à l'origine de problèmes gastriques tels que les ulcères, qui sont soignés avec l'azentac, un antihistaminique. Tout ceci montre donc qu'il reste beaucoup à faire, malgré les progrès déjà réalisés, et que ce domaine reste un sujet d'étude passionnant.
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Nouvelle Alerte Sanitaire : 1088 du 23/10/2002 par rmissoire le 09/11/2002 à 00:02
Objet : Alerte 2002/ 1088(alerte communautaire 2002/347)
Produit : SAUMON FUME
Nature de la non conformité / du risque : Listeria monocytogenes
Etablissement : SNAPTUN FISK A/S
HAVNEN 4
7130 JUELSMINDE (Danemark)
N° d’identification v étérinaire : DK/EF 7191
Lot : 139279
D.L.C.: 23.12.2002
Distribution : Inconnue
Origine du prélèvement : Contrôles officiels Italien
Lieu de prélèvement : Distribution
Information du consommateur : Néant
Voir sur :
http://www.chez.com/rmissoire/rmalertes.html
ou
http://www.chez.com/rmissoire/alertes/alerte-2002-1088.pdf
Informations:
Qu'est-ce que la listeria monocytogenes ?
Listeria monocytogenes est une bactérie largement répandue dans le milieu extérieur, sur le sol et la végétation. L’homme et l’animal peuvent également l’héberger sans être malade. Chez l’homme, la listeriose est une maladie rare mais grave. Listeria monocytogenes est un germe qui s’attaque particulièrement aux personnes fragilisées : les personnes de plus de 65 ans et celles qui sont immunodéprimées, comme les transplantés, les personnes atteintes de cancers, du SIDA, de diabète. Chez la femme enceinte, elle entraîne des malformations foetales, des avortements ou des accouchements prématurés. Le taux de mortalité est d’environ 25 à 30% des personnes atteintes.
La consommation d’aliments contaminés est le mode principal de transmission de la listériose. Globalement, en 2 000 5 % des denrées alimentaires prélevées au stade de la distribution dans le cadre du plan de surveillance de la DGCCRF sont contaminées par Listeria monocytogenes, dans la plupart des cas à un faible niveau (< 100 bactéries par gramme), ce qui ne représente pas de risque pour la santé humaine.
Les consommateurs fragilisés doivent suivre les recommandations qui leur sont régulièrement rappelées concernant les aliments à éviter ainsi que les règles d’hygiène à respecter. Elles doivent éviter notamment la consommation de fromages à pâte molle au lait cru, de poissons fumés, de graines germées crues, de produits de charcuterie crue ou cuite consommés en l’état (pâté, rillettes, lardons, etc.). Quelques règles d’hygiène simple sont également recommandées : cuisson soigneuse des denrées, lavage des légumes crus et herbes aromatiques, séparation des denrées cuites, crues et prêtes à consommer dans le réfrigérateur, nettoyage et désinfection réguliers du réfrigérateur.
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Nouvelle Alerte Sanitaire : 1067 du 14/10/2002 par rmissoire le 15/10/2002 à 17:50
Objet : Alerte 2002/1067 (alerte communautaire 2002/340)
Produit : SAUMON FUME
Nature de la non conformité / du risque : présence de Listeria monocytogenes
Etablissement : INTERSMOKED
Avenida de la LIBERTAD 41, Petrel, Alicante (ESPAGNE)
N° d’identification v étérinaire : 12 05777/A CEE
Conditionnement : PRE-TRANCHE EN PAQUET D’1 KG
Lot : 34011107
D.L.C. / D.L.U.O. : 24/10/2002
Voir sur :
http://www.chez.com/rmissoire/rmalertes.html
ou
http://www.chez.com/rmissoire/alertes/alerte-2002-1067.pdf
Informations:
Qu'est-ce que la listeria monocytogenes ?
Listeria monocytogenes est une bactérie largement répandue dans le milieu extérieur, sur le sol et la végétation. L’homme et l’animal peuvent également l’héberger sans être malade. Chez l’homme, la listeriose est une maladie rare mais grave. Listeria monocytogenes est un germe qui s’attaque particulièrement aux personnes fragilisées : les personnes de plus de 65 ans et celles qui sont immunodéprimées, comme les transplantés, les personnes atteintes de cancers, du SIDA, de diabète. Chez la femme enceinte, elle entraîne des malformations foetales, des avortements ou des accouchements prématurés. Le taux de mortalité est d’environ 25 à 30% des personnes atteintes.
La consommation d’aliments contaminés est le mode principal de transmission de la listériose. Globalement, en 2 000 5 % des denrées alimentaires prélevées au stade de la distribution dans le cadre du plan de surveillance de la DGCCRF sont contaminées par Listeria monocytogenes, dans la plupart des cas à un faible niveau (< 100 bactéries par gramme), ce qui ne représente pas de risque pour la santé humaine.
Les consommateurs fragilisés doivent suivre les recommandations qui leur sont régulièrement rappelées concernant les aliments à éviter ainsi que les règles d’hygiène à respecter. Elles doivent éviter notamment la consommation de fromages à pâte molle au lait cru, de poissons fumés, de graines germées crues, de produits de charcuterie crue ou cuite consommés en l’état (pâté, rillettes, lardons, etc.). Quelques règles d’hygiène simple sont également recommandées : cuisson soigneuse des denrées, lavage des légumes crus et herbes aromatiques, séparation des denrées cuites, crues et prêtes à consommer dans le réfrigérateur, nettoyage et désinfection réguliers du réfrigérateur.
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